Les lauréats, acteurs de l’Université de l’Engagement

L’idée avait été lancée quelques heures auparavant par un petit groupe de lauréats, au début de la projection de “Guy Mocquet” par Ville 9 la série. “Nous aimerions créer un groupe de parole et débattre afin de savoir comment amener notre pierre à l’édifice de l’Institut”.

C’est donc naturellement qu’un cercle d’une trentaine de personnes s’est formé après la projection-débat pour échanger sur le thème suivant : les lauréats en tant qu’acteurs des Universités de l’Engagement.

Un organisateur du rassemblement prend la parole. “Nous avons conscience que l’Institut nous propose une expérience incroyable en participant à cette Université, avec des intervenants d’une qualité exceptionnelle. Mais comme nous l’a dit Martin Hirsch [Président de l’Institut de l’Engagement, ndlr], nous participons à construire l’Institut et le futur des prochaines promotions. Nous souhaitons amener nos idées et explorer des pistes d’amélioration, afin que l’Université corresponde et convienne le plus possible à la diversité des lauréats ici présents”. Sur le sujet des conférences plénières, dans une démarche bienveillante, chacun lève la main et partage ses idées, ses propositions, ses remarques.

Seul assis à une table en bordure du cercle, un secrétaire prend note des suggestions. Mansour Ndao, lauréat 2015 et membre de l’équipe de l’Institut de l’Engagement, intervient ponctuellement pour amener son point de vue d’organisateur sur la faisabilité de celles-ci.

À minuit, le rassemblement se dissout et se donne rendez-vous le lendemain, avec pour objectif d’explorer les thèmes qui n’ont pas pu être abordés. Au final, cette réunion nocturne témoigne non seulement d’une volonté mais également d’un réel besoin des participants à s’impliquer dans l’élaboration et l’organisation des Universités. Après tout, l’engagement de ses lauréats ne fait-il pas la beauté de l’Institut ?

 

Texte et photos, Ori Parizel, lauréat 2016

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