Un lauréat, un portrait – Émilie Cavart

By 5 juillet 2016 juin 19th, 2018 18 - Autrans 2016, Lauréats, Promotions 2016

Émilie Cavart, 23 ans, Nancy.

Peux-tu nous parler de ta mission de Service Civique ?
J’étais en Service Civique pour un groupement d’écoles, Artem, qui regroupe trois grandes écoles supérieures : l’École Nationale Supérieure d’Art de Nancy, L’École des Mines qui forme des ingénieurs, et l’École ICN Business School de Nancy. Je travaillais pour deux programmes. Premièrement, la Cordée de la Réussite, grâce auquel des étudiants de ces grandes écoles accompagnent vers les études supérieures des collégiens et lycéens de quartiers défavorisés. Deuxièmement, le programme PHARES, le même programme mais spécialisé pour des personnes en situation de handicap.

Qu’as-tu préféré lors de ton volontariat ?
Il s’agit d’un des premiers événements que j’ai réalisés, le programme “Antilles”. Nous avons fait venir sur Nancy une vingtaine de lycéens antillais. Dans les cordées, nous avons différents établissements – des collèges, des lycées – et nous avons décidé d’intégrer un établissement des Antilles. Les lycéens souhaitaient découvrir la ville, donc nous les avons fait venir. Pendant une semaine, je les ai suivi à longueur de journée. Ça a été merveilleux, j’ai même pleuré lorsqu’ils m’ont remerciée. C’est un très beau souvenir, et j’ai pu découvrir des gens vraiment ouverts sur le monde.

Quel est ton projet d’avenir avec l’Institut de l’Engagement ?
Mon projet avec l’Institut est d’intégrer la classe préparatoire au Concours National de la Magistrature à Paris Panthéon-Assas afin de devenir juge des enfants.

Que penses-tu de cette Université d’Été de l’Institut ?
Je pense qu’on a eu beaucoup de chance de pouvoir bénéficier d’un tel événement. On est dans un cadre merveilleux, on est ici sans avoir de dépense. On a pu tous se rencontrer, grâce à des ateliers, des conférences, etc… Je suis extrêmement heureuse d’avoir pu venir et profiter de cette semaine d’Université.

Photos et témoignage recueillis par Ori Parizel, lauréat 2016

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