Intervenants – Sarah Marx et Sandor Funtek

Après un Master d’histoire et de géopolitique à l’Université de Paris 8, Sarah Marx s’oriente vers une formation de journaliste reporter d’images. Depuis toujours, témoigner, dénoncer, défendre ou simplement donner la parole à ceux qui l’ont rarement, sont au centre de ses préoccupations.
A 15 ans, elle prend pour la première fois une caméra et interviewe ses proches pour raconter la vie de sa grand-mère qui vient de mourir. Elle s’imaginait avocate ou journaliste de presse écrite mais c’est caméra au poing qu’elle trouve son moyen d’expression. Dès lors, elle enchaîne les stages en agence de presse et réalise des vidéos pop-culture. Elle se forme sur des plateaux de fiction pour approcher toutes les étapes de la mise en image.
Pendant 18 mois aux Etats-Unis, elle suit des artistes, filme des mariages avec le souci chaque fois d’être au plus proche des gens. De retour en France, elle réalise des clips de rap. Parallèlement, elle écrit et réalise le court métrage « Fatum » dont le héros sort de prison et tente de se réinsérer.
Son questionnement sur l’inégalité des chances, l’enfermement et l’échec de la réinsertion la conduit à la Prison de Nanterre. Elle y réalise un documentaire sur un atelier de théâtre avec un groupe de huit détenus. Son premier long métrage de fiction, « L’Enkas », est né de ce travail.

Sàndor Funtek naît à Paris le 25 avril 1990. Il se rend vite compte que sa voie sera artistique. Après un bref séjour au Studio d’Asnières, il est remarqué par Josée Dayan, qui lui confie son premier rôle à l’écran dans le remake de “Mourir d’aimer”. Sàndor travaille ensuite avec des réalisateurs aux univers variés tels que Abdelatif Kechiche (“La vie d’Adèle”), Jacques Audiard (“Deephan”), Stéphan Streker (“Noces”), Hame et Ekoué, La Rumeur (“Les derniers Parisiens”), Susanne Nicchiarelli (“Nico,1988” – prix du meilleur film au Festival de Venise-Orizzonti), Fabienne Godet (“Nos vies formidables”) et Sarah Marx, dont il vient de finir de tourner “L’Enkas”, en premier rôle. Sàndor se fait une famille en tournant dans de nombreux court-métrages, participant ainsi à la découverte de jeunes réalisateurs prometteurs comme Vincent Cappello, Lucchino Gatti, Meryem Benmbarek. À la télévision il est guest dans les séries “Hard” et “Cannabis”. Sàndor prépare actuellement le tournage de son premier court-métrage en tant que réalisateur : “La vierge des causes perdues”, un film franco-hongrois où il renoue avec ses origines, en cours de production.

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